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Pourquoi nous avons créé StopAppel

StopAppel (Don't Call Me en anglais) est une entreprise de protection des consommateurs entièrement canadienne, établie à North Toronto. Nous aidons les Canadiens à réduire les appels de sollicitation persistants et non désirés en leur permettant de faire valoir concrètement des droits qui, autrement, doivent être exercés une entreprise ou une organisation à la fois.

Notre équipe est très petite, et le service a été conçu pour être abordable et libre-service. Notre objectif est de rendre cette protection accessible au plus grand nombre, sans prétendre être ce que nous ne sommes pas. StopAppel n’est ni un service gouvernemental, ni un cabinet d’avocats, ni un fournisseur de services téléphoniques, ni une application de blocage d’appels. Nous utilisons les droits dont disposent déjà les Canadiens pour les aider à faire cesser les appels de sollicitation persistants, là où ces droits s’appliquent.

Mot du fondateur

StopAppel a été fondée par Aaron Capar, M.A. en politiques publiques et administration publique.

J’ai grandi à Winnipeg et étudié les sciences politiques à Montréal. J’ai eu la chance de bâtir une carrière qui m’a amené à travailler au sein de la fonction publique canadienne, d’ONG à Genève, de gouvernements étrangers et de l’industrie pharmaceutique. Depuis trois ans, je suis cofondateur d’une entreprise de biotechnologie qui travaille à mettre au point de nouveaux traitements contre le cancer.

StopAppel est un projet parallèle qui me tient à cœur. Je l’ai créé parce que je voulais aider d’autres personnes à éviter un problème qui était devenu profondément frustrant dans ma propre vie.

Il y a quelques années, j’ai fait un don à un organisme de bienfaisance dont je croyais sincèrement à la mission. Puis les appels ont commencé, d’abord de cet organisme, puis d’autres organisations avec lesquelles je n’avais jamais eu de contact.

À l’époque, je traversais une période financière difficile pendant que je bâtissais une entreprise et je n’étais pas encore en mesure de me verser un revenu. Lorsque j’ai expliqué que je n’avais pas les moyens de faire un don, on m’a répondu : « Alors, si on vous inscrivait pour 50 $ ce mois-ci? »

Je n’avais pas 50 $.

Ce qui avait commencé comme un geste positif de générosité était devenu une source d’anxiété chaque fois que le téléphone sonnait. Je ne voulais pas être impoli, mais je ne voulais pas non plus subir un autre long scénario conçu pour rendre un refus difficile.

À peu près au même moment, j’ai commencé à recevoir chaque semaine des appels de mes fournisseurs de téléphonie et d’Internet pour me vendre des services supplémentaires. Cela m’a fait réfléchir à la difficulté encore plus grande que ces interactions peuvent représenter pour les personnes âgées, les personnes qui rencontrent des obstacles cognitifs, de communication ou d’accessibilité, ainsi que pour toute personne déjà débordée, stressée ou à court de temps.

Tout le monde n’est pas prêt à prendre une décision réfléchie pendant un appel inattendu, surtout lorsque la personne au bout du fil a été formée pour créer un sentiment d’urgence, contrer les objections et exploiter la culpabilité, la politesse ou l’incertitude afin d’obtenir un engagement. Si ces appels me causaient autant de détresse, je me demandais combien de personnes étaient poussées à accepter des dons, des abonnements, des services supplémentaires ou des achats qu’elles n’auraient autrement pas choisis.

Cela m’a amené à examiner de plus près les lois canadiennes encadrant les appels non sollicités. J’ai appris que la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus comporte, par sa conception même, d’importantes lacunes, mais aussi que les Canadiens disposent de plus de droits que la plupart des gens ne le réalisent. Le problème est que ces droits doivent généralement être exercés séparément auprès de chaque entreprise, organisme de bienfaisance ou organisation qui appelle.

Ce n’est pas une démarche réaliste pour qui que ce soit.

StopAppel a été créée pour retirer ce fardeau aux particuliers. Nous trouvons les bons interlocuteurs, appliquons les règles pertinentes et gérons les demandes auprès d’un nombre croissant d’appelants récurrents répertoriés sur notre carte, afin que les clients n’aient pas à intervenir eux-mêmes auprès de chaque organisation.

Pour moi, StopAppel est un projet de protection des consommateurs et d’impact social, et non simplement une entreprise de plus. Son objectif est de réduire une source quotidienne de stress et d’aider les Canadiens à reprendre le contrôle des appels qu’ils reçoivent. Les clients y contribuent également en signalant les appelants récurrents, ce qui nous aide à bâtir une carte évolutive des entreprises, organismes de bienfaisance et organisations qui communiquent avec des personnes partout au Canada. Le service se développe grâce au partage d’information, chaque client contribuant à le rendre plus utile pour le suivant.

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